A VENIR

À VENIR : WEEK-END POÉTIQUE - LA TARTUGA THÉATRE MUSICAL, 20e ANNIVERSAIRE DU WEM - VENREDI 7 & SAMEDI 8 JUILLET 2017 - SALLE MOULIN À L'HUILE - 83660 - CARNOULES.

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LIEN WEM 2017

Nouvelle publication 2017

Laurence Millereau est née le 14 Août 1953 en Bourgogne. Elle passe son enfance et son adolescence à Toulon.

Pendant 25 années elle habite Paris où elle obtient une maîtrise de philosophie à La Sorbonne. Elle dirigera la librairie-galerie Biffures dans le quartier du Marais et organise des expositions et signatures d’artistes, privilégiant la poésie et les arts plastiques.

Revenue dans le Var, elle participe comme attachée de presse aux nombreux WEM, festivals musicaux de Carnoules. Pendant dix ans, elle anime un atelier d’écriture à Ollioules.

Laurence Millereau écrit sur différents sujets, notamment sur le corps, les éléments de sa vie et travaille en synergie avec des plasticiens depuis longtemps.

Nouvelle Publication 2017

CÉSURE DE L'ABSENCE

Les Alpes Vagabondes / Gros Textes

61p, format 20,5 x 14 cm

Illustrations Sophie Menuet

En vente par correspondance: 12€ + 2€ frais de port

publication césure

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2017

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Textes, Césure

OUVRAGES






LA TORTUE POÉTIQUE

La Tortue poétique accompagnait le spectacle La Tortue amoureuse de La Tartuga (WEM9).
L'ouvrage est construit autour de Parodies "tortuesques" de Lamartine, Hugo, Baudelaire, Verlaine, Heredia, Duras, Trenet, etc.
Chansons de Bernard Turle.
dessins de Sophie Menuet.
2005


Le poète est semblable à ces tortues (D'après Charles Baudelaire)

Parfois, pour s'amuser, les hommes de jardinage
Lancent dans l'eau des tortues, petits reptiles terriens,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le sécateur et la serpette de ces affreux vauriens.

A peine les ont-ils déposés sur la flotte,
Que ces rois du jardin, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leur carapace d'ilote
Comme des ballons se tourner vers les cieux.

Ce voyageur placide, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un amuse-gueule,
L'autre mime, se noyant, l'infirme qui flânait.

Le poète est semblable à ces tortues têtues,
Qui voient le temps passer et se rient de la mort
Exilés dans les mares, (les bars ?) et malgré les huées,
Elles continuent de rêver (créer ?) quel que soit leur sort.






 *** 


Saison II

« De-corps » livre d’artiste, Saisons II. 
Editions Tarabuste. 
13 poèmes à partir des dessins de Sophie Menuet. 
2006



            


Taillé dans le vif d’une absence
un col découpé
en suspension
Eclat blanc
Souffle d’un instant retenu
d’une beauté reparue
Ce qui reste du corps
de sa pesanteur de sa souffrance
c’est in fine la parure
ou la défroque
Mais la parure légère aérienne
fait tourbillonner la mort
la montre et la fait disparaître
Habit habité
de ce rien ce petit rien ce trois fois rien
vers lequel nous allons tous
Oh cravates
Pendules du temps
Ombres portées
du cadran de nos vies solaires et solitaires
Accessoires, comme nous-mêmes.







C’est peut-être Gradiva qui s’avance
à midi vers la maison de Méléagre
dans la ville brûlante immobilisée par l’attente
Cheville gainée d’un lacis de mailles fluides
laissant apparaître la nudité du pied
empreinte d’une scène première
Archéologue du désir
tu vois dans ce qui s’avance
la sertissure d’un songe érotique
comme jadis à Pompéi
et, liminaire, le tracé d’une cambrure, d’un mouvement
Est-ce déjà la course d’Atalante
qui pour pouvoir aimer
dut se retourner
Talons dressés des femmes
Arpèges s’élevant dans le silence fasciné des hommes
hiératiques
Rituel de conquête.






 *** 

VERONIKA VOX  VOIS-TU

Disque édité par la TARTUGA  

Musique et voix : Véronique Souberbielle
Paroles : Bernard Turle
Chanson : Laurence Millereau

2016




          

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